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(Promotion '69) Sarah 'Sally' Pepall - Avocat et Juge à la cour d'Ontario

La gagnante du prix Judy Elder 2013 est Justice Sarah E. Pepall '69

L'honorable juge Sarah E. Pepall, de la promotion 69 (également connue sous le nom de Sally) a fréquenté The Study depuis la fin du primaire en 1962 jusqu'à l'obtention de son diplôme en 1969. Elle est la quatrième d'une famille de cinq filles qui ont toutes fait leurs  études au Study. Son père, Ted Pepall, a été président du Conseil d'administration de l'école. Après avoir passé une année au Neuchâtel Junior College en Suisse, elle a fréquenté le Collège universitaire Glendon de l'Université York à Toronto pendant un an. Au décès de son père en 1971, elle est revenue à Montréal pour étudier les sciences politiques et le droit à l'Université McGill. En 1978, Sarah a été admise au Barreau de l'Ontario où elle a pratiqué le droit civil et commercial. Durant cette période, Sarah a obtenu une maîtrise en droit public en étudiant à temps partiel à la Osgoode Hall Law School; elle a épousé Jim Christie et a élevé ses merveilleux enfants, Gillian et Fraser.

Son élection à la direction de McMillan Binch a fait de Sarah l'une des premières femmes au Canada à diriger un grand cabinet d'avocats d'affaires. Elle en est devenue plus tard une associée gérante. Pendant de nombreuses années, elle a fait du bénévolat auprès de la Société canadienne de la sclérose en plaques, pour en devenir la présidente en 1997.

En 1999, elle a accepté un poste de juge à la Cour supérieure de justice de l'Ontario. En 2006, elle était chef d'équipe du Commercial List, dirigeant ainsi l'un des tribunaux les plus complexes du pays en présidant de nombreuses audiences en droit commercial au Canada. Elle a également été présidente de l'Association des juges de la Cour supérieure de l'Ontario durant un mandat maximal de deux ans.

Sarah a été nommée à la Cour d'appel de l'Ontario en avril 2012.

Tout au long de sa carrière, Sarah a donné un grand nombre de conférences sur une multitude de sujets au Canada. Elle en a également présenté au Royaume-Uni et en République populaire de Chine.

En septembre 2013, Sarah a reçu le prix Zenith de Lexpert, destiné à honorer les juristes canadiennes les plus reconnues. D'autres prix et distinctions lui avaient été décernés précédemment; entre autres, la Médaille du jubilé d'or de la Reine et la Médaille du jubilé de diamant, le prix d'excellence pour l'ensemble de ses réalisations par la Turnaround Management Association en 2011. Elle a figuré au palmarès des 100 femmes les plus influentes au Canada en 2006.

En se remémorant ses années passées à l'école, l'un des regrets de Sarah, c'est de n'avoir pas pu remercier un grand nombre de ses professeurs qui, sans doute à leur insu, ont eu une profonde influence sur sa vie. En particulier : Miss Foster, qui l'a accueillie dès son entrée à l'école et lui a insufflé une passion permanente pour l'histoire et l'actualité (et l'a obligée à écrire soigneusement et lisiblement); madame Wilmott , son professeur d'anglais, qui a soutenu et a reconnu ses études indépendantes en littérature nord-américaine en les créditant et en lui fournissant, ainsi qu'aux autres élèves, une sélection choisie des grandes œuvres de la littérature; Miss Lamont, directrice de l'école et professeur d'histoire au secondaire, qui demandait à la classe de « remettre en question les sources » afin de ne pas accepter tout ce qui est écrit, et madame Greer-Wooten, le professeur de gymnastique qui, par le biais du basket-ball et du volley-ball, lui a inculqué, ainsi qu'à ses camarades, l'esprit d'équipe et la force que fournit la poursuite commune d'un objectif.

Selon Sarah, The Study a eu le mérite d'instiller chez elle le sens de l'engagement civique ce qui l'a beaucoup influencée dans ses choix de carrière. Le plus important, Sarah s'est remémoré les souvenirs et les amitiés durables avec plusieurs de ses camarades de classe, dont un bon nombre mériteraient, selon elle, de recevoir le prix Judy Elder.


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La gagnante du prix Judy Elder 2013 est Justice Sarah E. Pepall '69

L'honorable juge Sarah E. Pepall, de la promotion 69 (également connue sous le nom de Sally) a fréquenté The Study depuis la fin du primaire en 1962 jusqu'à l'obtention de son diplôme en 1969. Elle est la quatrième d'une famille de cinq filles qui ont toutes fait leurs  études au Study. Son père, Ted Pepall, a été président du Conseil d'administration de l'école. Après avoir passé une année au Neuchâtel Junior College en Suisse, elle a fréquenté le Collège universitaire Glendon de l'Université York à Toronto pendant un an. Au décès de son père en 1971, elle est revenue à Montréal pour étudier les sciences politiques et le droit à l'Université McGill. En 1978, Sarah a été admise au Barreau de l'Ontario où elle a pratiqué le droit civil et commercial. Durant cette période, Sarah a obtenu une maîtrise en droit public en étudiant à temps partiel à la Osgoode Hall Law School; elle a épousé Jim Christie et a élevé ses merveilleux enfants, Gillian et Fraser.

Son élection à la direction de McMillan Binch a fait de Sarah l'une des premières femmes au Canada à diriger un grand cabinet d'avocats d'affaires. Elle en est devenue plus tard une associée gérante. Pendant de nombreuses années, elle a fait du bénévolat auprès de la Société canadienne de la sclérose en plaques, pour en devenir la présidente en 1997.

En 1999, elle a accepté un poste de juge à la Cour supérieure de justice de l'Ontario. En 2006, elle était chef d'équipe du Commercial List, dirigeant ainsi l'un des tribunaux les plus complexes du pays en présidant de nombreuses audiences en droit commercial au Canada. Elle a également été présidente de l'Association des juges de la Cour supérieure de l'Ontario durant un mandat maximal de deux ans.

Sarah a été nommée à la Cour d'appel de l'Ontario en avril 2012.

Tout au long de sa carrière, Sarah a donné un grand nombre de conférences sur une multitude de sujets au Canada. Elle en a également présenté au Royaume-Uni et en République populaire de Chine.

En septembre 2013, Sarah a reçu le prix Zenith de Lexpert, destiné à honorer les juristes canadiennes les plus reconnues. D'autres prix et distinctions lui avaient été décernés précédemment; entre autres, la Médaille du jubilé d'or de la Reine et la Médaille du jubilé de diamant, le prix d'excellence pour l'ensemble de ses réalisations par la Turnaround Management Association en 2011. Elle a figuré au palmarès des 100 femmes les plus influentes au Canada en 2006.

En se remémorant ses années passées à l'école, l'un des regrets de Sarah, c'est de n'avoir pas pu remercier un grand nombre de ses professeurs qui, sans doute à leur insu, ont eu une profonde influence sur sa vie. En particulier : Miss Foster, qui l'a accueillie dès son entrée à l'école et lui a insufflé une passion permanente pour l'histoire et l'actualité (et l'a obligée à écrire soigneusement et lisiblement); madame Wilmott , son professeur d'anglais, qui a soutenu et a reconnu ses études indépendantes en littérature nord-américaine en les créditant et en lui fournissant, ainsi qu'aux autres élèves, une sélection choisie des grandes œuvres de la littérature; Miss Lamont, directrice de l'école et professeur d'histoire au secondaire, qui demandait à la classe de « remettre en question les sources » afin de ne pas accepter tout ce qui est écrit, et madame Greer-Wooten, le professeur de gymnastique qui, par le biais du basket-ball et du volley-ball, lui a inculqué, ainsi qu'à ses camarades, l'esprit d'équipe et la force que fournit la poursuite commune d'un objectif.

Selon Sarah, The Study a eu le mérite d'instiller chez elle le sens de l'engagement civique ce qui l'a beaucoup influencée dans ses choix de carrière. Le plus important, Sarah s'est remémoré les souvenirs et les amitiés durables avec plusieurs de ses camarades de classe, dont un bon nombre mériteraient, selon elle, de recevoir le prix Judy Elder.


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La gagnante du prix Judy Elder 2013 est Justice Sarah E. Pepall '69

L’honorable juge Sarah E. Pepall, de la promotion 69 (également connue sous le nom de Sally) a fréquenté The Study depuis la fin du primaire en 1962 jusqu’à l’obtention de son diplôme en 1969. Elle est la quatrième d’une famille de cinq filles qui ont toutes fait leurs  études au Study. Son père, Ted Pepall, a été président du Conseil d’administration de l’école. Après avoir passé une année au Neuchâtel Junior College en Suisse, elle a fréquenté le Collège universitaire Glendon de l’Université York à Toronto pendant un an. Au décès de son père en 1971, elle est revenue à Montréal pour étudier les sciences politiques et le droit à l’Université McGill.

En 1978, Sarah a été admise au Barreau de l’Ontario où elle a pratiqué le droit civil et commercial. Durant cette période, Sarah a obtenu une maîtrise en droit public en étudiant à temps partiel à la Osgoode Hall Law School; elle a épousé Jim Christie et a élevé ses merveilleux enfants, Gillian et Fraser.

Son élection à la direction de McMillan Binch a fait de Sarah l’une des premières femmes au Canada à diriger un grand cabinet d’avocats d’affaires. Elle en est devenue plus tard une associée gérante. Pendant de nombreuses années, elle a fait du bénévolat auprès de la Société canadienne de la sclérose en plaques, pour en devenir la présidente en 1997.

En 1999, elle a accepté un poste de juge à la Cour supérieure de justice de l’Ontario. En 2006, elle était chef d’équipe du Commercial List, dirigeant ainsi l’un des tribunaux les plus complexes du pays en présidant de nombreuses audiences en droit commercial au Canada. Elle a également été présidente de l’Association des juges de la Cour supérieure de l’Ontario durant un mandat maximal de deux ans.

Sarah a été nommée à la Cour d’appel de l’Ontario en avril 2012.

Tout au long de sa carrière, Sarah a donné un grand nombre de conférences sur une multitude de sujets au Canada. Elle en a également présenté au Royaume-Uni et en République populaire de Chine.

En septembre 2013, Sarah a reçu le prix Zenith de Lexpert, destiné à honorer les juristes canadiennes les plus reconnues. D’autres prix et distinctions lui avaient été décernés précédemment; entre autres, la Médaille du jubilé d’or de la Reine et la Médaille du jubilé de diamant, le prix d’excellence pour l’ensemble de ses réalisations par la Turnaround Management Association en 2011. Elle a figuré au palmarès des 100 femmes les plus influentes au Canada en 2006.

En se remémorant ses années passées à l’école, l’un des regrets de Sarah, c’est de n’avoir pas pu remercier un grand nombre de ses professeurs qui, sans doute à leur insu, ont eu une profonde influence sur sa vie. En particulier : Miss Foster, qui l’a accueillie dès son entrée à l’école et lui a insufflé une passion permanente pour l’histoire et l’actualité (et l’a obligée à écrire soigneusement et lisiblement); madame Wilmott , son professeur d’anglais, qui a soutenu et a reconnu ses études indépendantes en littérature nord-américaine en les créditant et en lui fournissant, ainsi qu’aux autres élèves, une sélection choisie des grandes œuvres de la littérature; Miss Lamont, directrice de l’école et professeur d’histoire au secondaire, qui demandait à la classe de « remettre en question les sources » afin de ne pas accepter tout ce qui est écrit, et madame Greer-Wooten, le professeur de gymnastique qui, par le biais du basket-ball et du volley-ball, lui a inculqué, ainsi qu’à ses camarades, l’esprit d’équipe et la force que fournit la poursuite commune d’un objectif.

Selon Sarah, The Study a eu le mérite d’instiller chez elle le sens de l’engagement civique ce qui l’a beaucoup influencée dans ses choix de carrière. Le plus important, Sarah s’est remémoré les souvenirs et les amitiés durables avec plusieurs de ses camarades de classe, dont un bon nombre mériteraient, selon elle, de recevoir le prix Judy Elder.